L’Homme-Poisson
David Wahl vous avait déjà sidéré·es avec Nos Cœurs en terre et Olivier de Sagazan. Cette fois, il revient avec le sculpteur Jean-Marie Appriou (les statues voguant dans les bassins de l’ENS Paris-Saclay c’est lui).
Toujours fasciné par les récits des origines, il revisite la théorie de l’évolution et nous ramène à nos ancêtres aquatiques. Sommes-nous encore un peu poisson ? Si nous aimons tant nager, est-ce une réminiscence du liquide amniotique, ou une nostalgie plus ancienne ?
Mêlant science, poésie et arts plastiques, il traque en nous l’empreinte de l’océan, ce monde que nous avons quitté… mais jamais vraiment oublié.
Création 2025
Dans la presse
Immergé dans une baignoire sur pieds, [David Wahl] devient une divinité espiègle concoctant de drôles de surprises au son des clapotis pendant qu’une écume fumante envahit peu à peu le podium-cocon où il trône. Bientôt cerné par les sculptures hybrides de Jean-Marie Appriou, David Wahl progresse dans son exploration biologique et culturelle de l’espèce humaine pour mieux la faire cousiner avec l’ensemble du monde vivant. […] Sa jolie fable est une invitation aussi érudite que sensible à savoir admirer la vie des abysses… pour mieux en prendre soin.
On retrouve le plaisir très particulier que procure dans l’écriture bien reconnaissable de David Wahl l’élégante cohabitation entre des réalités, des mythes et des légendes qui n’auraient pas pu se rencontrer ailleurs.
David Wahl nage comme un dauphin entre science et fantaisie poétique.
Son spectacle est une plongée dans notre histoire primitive. Presque une odyssée amniotique. […] On [apprend], avec cet Homme-Poisson, comment on passe de la terre à l’eau, que nous sommes plus sirènes qu’on ne le croit. Un spectacle qui nous fait sentir comme un poisson dans l’eau, en quelque sorte.